Le 8 mars 2015, excédé qu’à peine réveillé, je sois contraint d’entendre à la radio la voix de Jeune Fille de Jean Quatremer, ânonner ses sempiternelles réflexions de comptoir à la gloire du microcosme des institutions de l’Union bruxelloises – dans lesquelles on peut le voir frétiller depuis une dizaine d’années, la gueule béate d’extase d’être autorisé à tremper sa queue dans ces eaux bénites du pouvoir –, j’ai commencé à spontanément gazouiller, un mois durant avec une irrégulière quotidienneté, une série de vers qui, un an plus tard, semblent suffisamment empreints d’un certain esprit carnavalesque, pour que je les étale ici. Que chacune ou chacun puisse y trouver ce qu’elle ou ce qu’il y cherche…

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